vendredi 27 janvier 2012

Woodkid à la tour Eiffel !

Lorsqu'elle est tombée entre les oreilles des parisiens, la nouvelle a eu un effet incroyablement proche d'un tsunami. Bien sûr, tout le monde voulait en être, même ceux qui n'avaient jamais entendu parlé de Woodkid, même ceux qui avaient déjà le carton de la fête 24h Prada dans les mains. Mais problème, les places furent limitées pour raison de sécurité. Partie ce 24 janvier rejoindre les quelques privilégiés au premier étage de la Tour Eiffel  (plus mystérieuse que jamais #voirlaphoto), j'assiste donc au premier live de "Woody the kid". 

Personnellement, j'aimais beaucoup le travail graphique de Woodkid. J'ai vraiment craqué sur son tube ultra geek Iron qui a enchanté tous les gamers scotchés devant le trailer de Assassin Creed. C'est d'ailleurs de cette façon que Woodkid m'a d'abord interpelée, par sa musique. Dans la foulée, j'étais allée jeter un oeil le véritable clip d'Iron. Son unvers visuel m'a fasciné car à la fois sobre, épique et ampoulé. Jugez par vous-mêmes :
Le concert à la Tour Eiffel avait quelque chose de spécial. Déjà de par le lieu et puis Woodkid était accompagné d'un orchestre composé de cuivres, de tambours et d'un piano, à la façon des grands. Il a enchaîné les futurs tubes de son premier album Brooklyn; Run Boy Run...
Pour ceux qui n'étaient pas sur place, j'ai décidé de lever le voile sur ce que Woodkid nous a offert.
Woodkid a chanté :
La main posée sur le coeur :
Les mains levées au ciel :
Les mains levées au ciel et de dos :
Et il nous a même fait un salut militaire de son cru:
Evidemment, tout le monde n'a pas eu la chance d'y assister et bien que le concert fut retransmis dans le monde et parce que les jolis moments sont faits pour être partagés, je vous offre (ci-dessus) les premières mesures de Icon, histoire de nous quitter bons amis. 

jeudi 19 janvier 2012

Le street art expliqué aux mômes

Le centre d'une toile est généralement placé à 1m70 du sol et ce, afin d'être à hauteur du regard du public. Au Musée en herbe, les oeuvres ont été accrochées bien plus près du sol, les chaises sont minuscules et pourtant, ce n'est pas un Musée de miniatures, il s'agit simplement du terrain de jeu et de savoir des enfants. Certaines oeuvres sont reproduites pour être touchées, d'autres sont copiées en puzzle, et d'autres encore font l'objet de déco... Le Musée propose au rez-de-chaussée une expo par an et au premier étage, il invite des artistes proche de la thématique à exposer pour plus une courte durée.
J'ai découvert cet endroit formidable pour les petits à l'occasion du vernissage de Jef Aérosol (en photo ci-après), invité dans le cadre de l'exposition générale sur le street art qui présente au rez-de- chaussée des oeuvres de Keith Haring. Le côté ludique et bien pensé du Musée ainsi que de la présentation des expositions m'a vraiment plu. Je me suis dit que c'était malin de mettre à portée de mains l'art pour les bambins...
Musée en herbe
21 rue Hérold
75001 Paris
M°: Halles et Etienne Marcel.

jeudi 5 janvier 2012

Retrogaming : back to the future !

Cet hiver, le jeu vidéo joue les stars. Après le Paris Games Week, le salon parisien qui a accueilli plus de 150 000 visiteurs en 4 jours en octobre dernier, voici que le jeu vidéo entre au Musée. De novembre à janvier 2012, les gameurs français ont de quoi être heureux ! Avec l'exposition Game Story, une histoire du jeu vidéo, on plonge dans les débuts du gaming et donc dans notre enfance. En effet, le jeu vidéo est né il y a seulement une quarantaine d'années, c'est encore une très jeune pratique. Et pourtant la voici qui fait son entrée au Grand Palais ! Preuve  que le jeu vidéo n’est plus seulement une affaire de geek boutonneux  mais un véritable phénomène de société. Le jeu vidéo s’est imposé comme une industrie majeure et florissante chose rare dans un contexte de crise culturelle.
Une vraie épopée héroïque donc. Oui, car personne n’est à l’abri de pousser la chansonnette façon karaoké avec Singstar, ou de voir son salon transformé en terrain de bowling pour la soirée avec Wii Sports.
Personnellement,  j'ai été ravie de rejouer à Pong, madeleine de Proust oblige, et d'exploser mon partenaire de jeu à Tekken 4.